Mélancolie

septembre 28, 2007

Deux billets pour le rire
Tes yeux bleus que j’admire
Nos pères se ressemblent
Et mes mains tremblent

À travers la mire
Tu as su me séduire
Mais si je t’écris cette nuit
Ce n’est pas pour tes fruits

Tu sais conduire
Mes idées noires
Au cimetière Désespoir
Au plus profond dépotoir

Une nuit ensemble
Une naissante flamme
Pendant que nos cœurs
Se gave de bonheur

Ton seul sourire
Suffit à maintenir
L’espoir haut et droit
La fierté de mes choix

Oh douce Mélancolie
Toute ma vie m’a préparé
À t’avouer ceci
Je t’aime comme je n’ai jamais aimé

Une brise a soufflé l’épaisse brume
D’un matin solitaire sur une falaise obscure
Le temps s’arrêta pour vous laisser passer
Par mes terres, votre Majesté

Votre fraîche présence est insaisissable
Et nul ne peut prétendre votre cœur gagner
Car votre volonté est maîtresse
Et vos propos d’enfant blessé

Quelques instants verts
Près de vos charmes
Un ciel nu s’attarde
Votre beauté ne trompe guère

Votre voix glisse avec douceur
Sur le désir que mon cœur
Soit bénit de votre faveur
Et de faire votre bonheur

Comme les yeux sont le reflet de l’âme
Vous ne pouvez cacher un penchant
Pour un fou qui se bat contre l’infâme
Et qui vous admire innocemment

Mais vous ignorez tous le temps
Que j’ai passé à vous attendre
Et en ce jour en un chant
Mon amour renaît de ses cendres

Écoutez nos sentiments naturels
Cet élan, cet appel
Ouvrir notre cœur de dentelle
Car le destin chante cette ritournelle

La joie est plus forte que la peine
Terminer une longue disette
Cesser de se contenter d’amourettes
Priser notre balade sur la Senne

Pierre par pierre reconstruire
Un château jadis confortable
Une nouvelle armure reluire
Sur une liberté des plus stable

Empoisonné par la crainte
De ne jamais plus vous revoir
Mes chaînes sont de fleurs
Car vous me consolez le soir

Et qui sait jusqu’à quand
Nos précieux instants
Mais un seul souhait j’avouerai
Être celui que vous aimerai

Religions

septembre 25, 2007

Aussi loin que je puisse me rappeler, j’ai cherché la solitude. Je me suis souvent éloigné pour mieux réfléchir à la vie. Déjà, à six ans, je me questionnais sur ma propre existence. À cette époque les seules réponses que mon entourage me donnait étaient liées à la religion.

La rigoureuse religion. Le petit Jésus ne serait pas content si nous n’allions pas à l’église, il pleurerait si nous commettions un péché etc. Jusqu’à douze ans, j’ai accepté, bien à contre cœur, de me plier aux règles du Christianisme incluant les dix commandements. Mais vers les quatorze ans, je me suis rebellé face à mes parents en remettant ma présence à la messe hebdomadaire en question. Mes parents ne pouvaient trouver d’arguments assez forts. J’allais dès lors résister.

Les Dix Commandements, qui aurait soi-disant été écrits par Dieu et livré à Moïse s’agiraient d’instructions morale et religieuses également présents dans plusieurs religions (réf : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9calogue_(Bible)). Je me suis longtemps demandé pourquoi nous devions nous résigner à suivre les préceptes de religieux mal connus, démodés et sujets à différentes interprétations.

Vingt trois ans plus tard, conversant avec un musulman, j’ai réalisé que ce peuple réfléchi aussi beaucoup à la religion et s’en imprègne d’une manière bien différente de nous les chrétiens nord-américains. Cet homme m’a expliqué, que Dieu n’avait pas besoin de graver sur la pierre pour guider l’homme car il est tout puissant…

Tout puissant. Cette idée a déclenché une nouvelle série de question en moi. S’il est si puissant et si omniprésent, pourquoi n’avons-nous pas plus de preuve de son existence.
Si Dieu possède toutes les forces, il devrait s’adresser à nous, instruits et moins instruits dans la langue de tous et chacun. Il devrait pouvoir faire cela en nous démontrant sa présence en même temps. C’est si simple. Mais au lieu de cela, il y a 2000 ans, nous avons eu Jésus fils de Joseph et de la vierge Marie comme seul témoin de l’existence de Dieu. Mais celui-ci aurait fait plusieurs sermons et quelques miracles avant d’être exécuté par les romains. Comment? Trahi. Pourquoi? Pour nous sauver. Mais nous sauver de quoi? Du pécher? Mais nous ne sommes pas plus sauvé pour autant….nous péchons toujours et grandement. Autre grande question : À quand le prochain prophète? Est-ce que 2000 ans d’attente ne sont pas exagérés?

J’aimerais avancer une théorie. Il n’y aurait aucun dieu. C’est une invention humaine pour le contrôle des peuples, une occasion de plus de gagner du pouvoir, réussissant là où la politique échoue.

Laisser une poignée d’hommes représenter une religion revient à créer une injustice excusée par le vœu de chasteté. Mais je n’entrerai pas dans le sujet des prêtres et de leur soi-disant chasteté. J’ose espérer que le message est déjà passé.

Dans un autre ordre d’idées, avez vous remarqué que les autres religions semblent souvent être représentées par des méchants? Cela causerait-il l’animosité et alimenterait-il la guerre? La liste de contradictions de la religion chrétienne est longue. Avec de réflexions plus poussées, il devient de plus en plus évident que la religion a été inventé pour contrôler les moins savant car ils sont beaucoup moins enclins à mettre en doute une autorité et des idées ancestrales. Avec quel moyen de persuasion? La Bible. « C’est écris dans un vieux livre, alors ça doit être vrai. » Se disent les faibles d’esprit.

La Bible. Quelques individus ont écrits ce livre qui devait garder les croyants en paix. Cette utopie qui perdure depuis deux millénaires ne semble pas avoir de fin car ses interprétations varient considérablement. Mais il y a une chose qui me surprendra toujours : comment les croyants peuvent-ils penser que la Bible représente la vérité à coup sûr?

À mon avis, il n’y aurait pas de concept plus fort que la nature. Je ne sais dire qui aurait créé cette force mais elle serait le seul concept qui soit prouvable hors de tout doute et qui est à nos coté pour nous enseigner à tous les jours. En l’observant, en l’écoutant et en la respectant, nous aurions bien plus de chance d’atteindre le bonheur pour nous et notre descendance que de rêver aux cieux si lointains que si nous écoutions le prêtre à chaque semaine en espérant la rédemption après la mort. Et la vie dans tout ça? Est-il mal d’être heureux – avant – de mourir? Et qui nous enseignera à l’être? Certainement pas les religieux.

Sanctuaire (2003)

septembre 20, 2007

Point de jeu dans le sanctuaire
Où siège confiance, équilibre et bonheur

Côté obscur (2003)

septembre 20, 2007

On a tous un côté obscure
Pour atteindre l’équilibre
Nous devons apprendre
À l’utiliser sagement
Mais seul les plus forts
Réussiront à terme
Sans blesser, sans faire de mal.

Malgré tout (2003)

septembre 20, 2007

Je ne crois pas que je suis né, ai grandi et est devenu un homme pour mourir sans avoir aider quiconque à changer sa vie et à s’accomplir.

Le mensonge (2003)

septembre 20, 2007

Le mensonge est l’outil principal de l’endoctrinement, se mentir à soi-même revient à s’auto-endoctriner.

Que ce soit pour se persuader qu’un être suprême existe (ou n’est pas une invention) ou pour se convaincre que plus d’argent règlerait tous les problèmes, la différence est mince. Religion ou capitalisme, les deux théorie ont un point en commun: la promesse du paradis, un lieu de nirvana et de longue plénitude paresseuse. Il y a de quoi attirer un troupeau de brebis.

Personalité (2003)

septembre 20, 2007

La plupart des gens camoufle sa personalité. Parfois pour ne pas déplaire, parfois pour se faire valoriser, se faire complimenter, pour atteindre la perfection. Être parfait pour se plaire à soi-même d’abord, et ensuite pour plaîre aux autres à tout prix et se prouver qu’on a réussi une vie sociale et qu’on a de l’influence dans la société que l’on est capable d’interragir et aussi, mais surtout se rassurer. On se retrouve donc à se convaincre soi-même de sa propre nature déformée. N’est-ce pas se mentir à soi-même?

Doute (2003)

septembre 20, 2007

Brillant ou mat?
Blanc ou noir?
Tout ou rien?
Toujours ou jamais?
Amour ou haine?
Confiance ou méfiance?
Amitié ou indifférence?
Jouer ou travailler?
Rêver ou abandonner?

Le bonheur (2003)

septembre 20, 2007

Les gens qui cherchent le bonheur dans le capitalisme ou la religion se trompent. Le capitalisme nous fait miroiter le pouvoir d’acheter le bonheur tandis que la religion met en scène une histoire où un “être” suprême créé ou détruit à son gré et promet le bonheur en récompense à la fin d’une vie de sagesse ou de dévotion. Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. IL FAUT CHERCHER AILLEURS.