La folie
avril 25, 2008
Pratique aussi la folie car la sagesse qu’on n’engrange qu’en automne ne suffit. Donne-lui une place qu’on réserve à un meilleur ami. La folie est la fille adoptée, mal aimée. La petite sœur négligée, avec qui on ne voulait jamais jouer. Caresse-la comme tu en a envie, prends-la, et embrasse-la. Taie les jappements de la logique, qui lorsque tu peints, t’interrompent.
Éducation sexuelle
février 18, 2008
Aidez-moi à comprendre ceci. Les hommes hétérosexuels, dès le début de leur adolescence, ont tous cette curiosité de connaître le corps de la femme sous tous ses angles. La plupart d’entre eux, n’ayant ni accès à l’éducation nécessaire à l’école, ni à la maison, ont tôt fait de s’instruire à ce sujet en cherchant l’information là où elle se trouve le plus facilement c’est-à-dire sur Internet et les revues pornographiques. Mais cette méthode a-t-elle des effets nocifs?
A-t-on étudié la possibilité de réduire l’emphase sur le système interne reproducteur des cours de sexologie actuels pour introduire des suggestions de photos érotiques, positions, et soins à son ou sa partenaire du genre conversations, massages et autres délices?
Je ne vous apprendrai rien en vous rappelant que les modèles et actrices du divertissement adulte sont loin de projeter l’image de la femme moyenne. Sans vouloir faire le procès du divertissement adulte qui carbure aux fantasmes inassouvis, je voudrais comprendre pourquoi on censure encore l’érotisme. Je parle bien d’érotisme et je considère très important de le différencier de la pornographie. L’érotisme est pour moi une expression ou une représentation du sexe qui laisse de la place à l’imagination. Je vous pose la question: pourquoi ne pas s’en servir pour faire l’éducation sexuelle des adolescents; d’abord à la maison, dans nos écoles, puis dans les médias? Il serait intéressant de voir les effets psycho-sexuels de ce changement dans la société et de ce qu’il adviendrait du taux de criminalité sexuelle. Parions que les jeunes hommes, connaissant mieux leur corps et celle de la femme - donc dépourvue de la frustration engendrée par l’ignorance - grâce à une éducation basée sur des notions plus près de la réalité, auraient moins souvent le goût de commettre de tels crimes.
Paternité Criante / Calling Fatherhood
janvier 6, 2008
J’avais passé un dimanche tranquille et solitaire, quand j’ai recommencé à me poser deux vieilles questions existentielles: Qui suis-je et pourquoi suis-je ici? Bien que je n’ai toujours pas trouvé de réponse, je me suis rappelé mon enfance et essayé de comprendre ce qui m’était arrivé. Pourquoi cette solitude, encore? J’ai imaginé ce que serait ma vie si je l’avait commencé correctement. En parlant, tout simplement. Parler. J’étais tellement silencieux. J’aurais probablement gagné quelques bons amis. J’aurais probablement développer une vie sociale plus agréable, plus rapidement. Et je serais probablement aujourd’hui aimé de la mère des enfants que j’aurais eu. Quel effet cela me ferait-il d’avoir un enfant? D’un autre côté, que cela me ferait-il de vivre sans créer une autre vie? J’ai tout de suite su que je voulais aimer, protéger, éduquer et guider à la vie adulte un autre être humain. J’ai rêvé d’un gamin de quatre ans, savourant les premiers jours de sa vie et j’ai vu bonheur et innocence dans son regard. La vie est un beau mystère; l’Amour en est l’essence.
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I had spent a quiet and lonely Sunday when I started to ask myself 2 old existential questions: Who I am and what I am here for? Although, I still have not found an answer, I remembered my childhood and tried to understand what happened to me. Why this loneliness, again? I imagined what my life would be if I’d have start it right. By simply talking. To talk. I was so silent. I would probably have earn a few good friends. I would probably have developed a more pleasant social life, more quickly. And I would probably be loved by the mother of the kids I would have gotten. What would it be like to have a child? On the other hand what would it be like to live an entire life without creating another life? I knew right away that I wanted to love, protect, educate, and bring to majority another human being. I dreamt of a smiling four year old child enjoying the early days of his life and I saw happiness and innocence in his eyes. Life is beautiful mystery; Love is the essence of it.
Religions
septembre 25, 2007
Aussi loin que je puisse me rappeler, j’ai cherché la solitude. Je me suis souvent éloigné pour mieux réfléchir à la vie. Déjà, à six ans, je me questionnais sur ma propre existence. À cette époque les seules réponses que mon entourage me donnait étaient liées à la religion.
La rigoureuse religion. Le petit Jésus ne serait pas content si nous n’allions pas à l’église, il pleurerait si nous commettions un péché etc. Jusqu’à douze ans, j’ai accepté, bien à contre cœur, de me plier aux règles du Christianisme incluant les dix commandements. Mais vers les quatorze ans, je me suis rebellé face à mes parents en remettant ma présence à la messe hebdomadaire en question. Mes parents ne pouvaient trouver d’arguments assez forts. J’allais dès lors résister.
Les Dix Commandements, qui aurait soi-disant été écrits par Dieu et livré à Moïse s’agiraient d’instructions morale et religieuses également présents dans plusieurs religions (réf : http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9calogue_(Bible)). Je me suis longtemps demandé pourquoi nous devions nous résigner à suivre les préceptes de religieux mal connus, démodés et sujets à différentes interprétations.
Vingt trois ans plus tard, conversant avec un musulman, j’ai réalisé que ce peuple réfléchi aussi beaucoup à la religion et s’en imprègne d’une manière bien différente de nous les chrétiens nord-américains. Cet homme m’a expliqué, que Dieu n’avait pas besoin de graver sur la pierre pour guider l’homme car il est tout puissant…
Tout puissant. Cette idée a déclenché une nouvelle série de question en moi. S’il est si puissant et si omniprésent, pourquoi n’avons-nous pas plus de preuve de son existence.
Si Dieu possède toutes les forces, il devrait s’adresser à nous, instruits et moins instruits dans la langue de tous et chacun. Il devrait pouvoir faire cela en nous démontrant sa présence en même temps. C’est si simple. Mais au lieu de cela, il y a 2000 ans, nous avons eu Jésus fils de Joseph et de la vierge Marie comme seul témoin de l’existence de Dieu. Mais celui-ci aurait fait plusieurs sermons et quelques miracles avant d’être exécuté par les romains. Comment? Trahi. Pourquoi? Pour nous sauver. Mais nous sauver de quoi? Du pécher? Mais nous ne sommes pas plus sauvé pour autant….nous péchons toujours et grandement. Autre grande question : À quand le prochain prophète? Est-ce que 2000 ans d’attente ne sont pas exagérés?
J’aimerais avancer une théorie. Il n’y aurait aucun dieu. C’est une invention humaine pour le contrôle des peuples, une occasion de plus de gagner du pouvoir, réussissant là où la politique échoue.
Laisser une poignée d’hommes représenter une religion revient à créer une injustice excusée par le vœu de chasteté. Mais je n’entrerai pas dans le sujet des prêtres et de leur soi-disant chasteté. J’ose espérer que le message est déjà passé.
Dans un autre ordre d’idées, avez vous remarqué que les autres religions semblent souvent être représentées par des méchants? Cela causerait-il l’animosité et alimenterait-il la guerre? La liste de contradictions de la religion chrétienne est longue. Avec de réflexions plus poussées, il devient de plus en plus évident que la religion a été inventé pour contrôler les moins savant car ils sont beaucoup moins enclins à mettre en doute une autorité et des idées ancestrales. Avec quel moyen de persuasion? La Bible. « C’est écris dans un vieux livre, alors ça doit être vrai. » Se disent les faibles d’esprit.
La Bible. Quelques individus ont écrits ce livre qui devait garder les croyants en paix. Cette utopie qui perdure depuis deux millénaires ne semble pas avoir de fin car ses interprétations varient considérablement. Mais il y a une chose qui me surprendra toujours : comment les croyants peuvent-ils penser que la Bible représente la vérité à coup sûr?
À mon avis, il n’y aurait pas de concept plus fort que la nature. Je ne sais dire qui aurait créé cette force mais elle serait le seul concept qui soit prouvable hors de tout doute et qui est à nos coté pour nous enseigner à tous les jours. En l’observant, en l’écoutant et en la respectant, nous aurions bien plus de chance d’atteindre le bonheur pour nous et notre descendance que de rêver aux cieux si lointains que si nous écoutions le prêtre à chaque semaine en espérant la rédemption après la mort. Et la vie dans tout ça? Est-il mal d’être heureux - avant - de mourir? Et qui nous enseignera à l’être? Certainement pas les religieux.
Sanctuaire (2003)
septembre 20, 2007
Point de jeu dans le sanctuaire
Où siège confiance, équilibre et bonheur
Côté obscur (2003)
septembre 20, 2007
On a tous un côté obscure
Pour atteindre l’équilibre
Nous devons apprendre
À l’utiliser sagement
Mais seul les plus forts
Réussiront à terme
Sans blesser, sans faire de mal.
Malgré tout (2003)
septembre 20, 2007
Je ne crois pas que je suis né, ai grandi et est devenu un homme pour mourir sans avoir aider quiconque à changer sa vie et à s’accomplir.
Le mensonge (2003)
septembre 20, 2007
Le mensonge est l’outil principal de l’endoctrinement, se mentir à soi-même revient à s’auto-endoctriner.
Que ce soit pour se persuader qu’un être suprême existe (ou n’est pas une invention) ou pour se convaincre que plus d’argent règlerait tous les problèmes, la différence est mince. Religion ou capitalisme, les deux théorie ont un point en commun: la promesse du paradis, un lieu de nirvana et de longue plénitude paresseuse. Il y a de quoi attirer un troupeau de brebis.
Personalité (2003)
septembre 20, 2007
La plupart des gens camoufle sa personalité. Parfois pour ne pas déplaire, parfois pour se faire valoriser, se faire complimenter, pour atteindre la perfection. Être parfait pour se plaire à soi-même d’abord, et ensuite pour plaîre aux autres à tout prix et se prouver qu’on a réussi une vie sociale et qu’on a de l’influence dans la société que l’on est capable d’interragir et aussi, mais surtout se rassurer. On se retrouve donc à se convaincre soi-même de sa propre nature déformée. N’est-ce pas se mentir à soi-même?
Doute (2003)
septembre 20, 2007
Brillant ou mat?
Blanc ou noir?
Tout ou rien?
Toujours ou jamais?
Amour ou haine?
Confiance ou méfiance?
Amitié ou indifférence?
Jouer ou travailler?
Rêver ou abandonner?